Avant propos :


" J'aime écrire, car c'est comme la peinture et que je ne sais pas peindre"
Abécédairement le reflet de mes pensées : Moi


Madame, Monsieur, vous allez entrer dans ma vision des choses. Si les propos, situations, ou personnages ont des similitudes quelconques avec la réalité ou même votre vie, tant mieux. Dans cet ouvrage, vous allez lire des choses aux quelles on pense sans y réfléchir, des textes qui me sont intimes, et vous découvrirez surtout ma fon de penser. Mais à vrai dire ce que devez le plus saisir c'est la nuance qui me fait écrire "on" au lieu de "je", "vous" au lieu de "moi" et "nous" au lieu de "vous".
Cette nuance qui est peut être là par honte de montrer ce qui est réellement en moi, ou bien justement de montrer que, ce qui est en moi, est aussi en vous. Aussi pourrez-vous remarquez que parfois il y a deux mots par lettre, c'est juste parce que je suis différemment comme tout le monde. Vous pourrez dire par la suite, que certaines de mes présentations semble stupide, je cite pour exemple, la colorie des lettres représentées. Cela peux sembler stupide, fastidieux, inutile même, mais peut être est-ce seulement, parce qu'on n'aime pas, ou du moins on ne souhaite pas, que nos textes aient juste du sens. On veut qu'ils soient aggréables à lire, qu'on y prenne du plaisir. Que vous ne sentiez pas ça comme une corvée, pas comme tout ces examinateurs du bac qui voient défiler des centaines de copies toutes aussi mal présentées, que mal écrites et que dèsagréable à lire. On souhaite que nous puissions ressentir, tout le plaisir, et toute l'investigation que nous avons mis de nous même dans ces textes. Et si vous trouvez que ce n'est pas assez et qu'il faudrait faire plus je suis d'accord. Mais, même si j'accomplis ce devoir comme un livre que j'enverrais à une maison d'édition, ce n'est qu'un devoir scolaire avec un temps donné pour le construire. Et bien triste comme je le suis, je ne peux apporter plus de moi même à cette ½uvre, à moins de rater les cours, mais alors ce serait stupide de sécher pour faire mes devoirs... Enfin bref cela par en dérision et l'intérêt premier n'y est plus, j'arrête en espérant avoir fais le tour des choses les plus essentiels.
Sur ce je vous souhaite une bien bonne lecture, et surtout pensez à vous quand je parles de moi.

[ Si vous comprenez la nuance tant mieux, sinon écrivez votre abécédaire]

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 06:14

Modifié le mardi 07 octobre 2008 12:00

A comme Amour / A comme Amitiée


"Il est si près de moi pourtant je ne sais pas
Comment l'aimer lui seul peut décider
Qu'on se parle d'amour ou d'amitié "
D'amour ou d'amitié


Amour :Tissu d'illusions que l'homme apprécie plus que tout, raison de vivre de certain, philosophie de nombreux, hantise de ma part *.
L' amour n'offre jamais ce que l'on attend, et pourtant j'ai attendu peu mais longtemps. Combien d'amours heureux avez-vous vécu ? Sérieusement c'est tellement peu. L'absence de logique mathématique de ce sentiment le rend infernal, endormez vous heureux, avec au c½ur une demoiselle, mais dans les bras une autre. J'ai dans l'amour une constante sur laquelle viennent des éphémères. Si l'on reste seul on reste fou, si je reste trop longtemps avec les éphémères je me fou d'elles, et de ma constante je suis fou. En amour on ne choisit pas. Dommage, j'aurais choisit quelqu'un de bien plus accessible qu'elle...
Mon cas s'appelle amour à sens unique ou plus joliment dis amour à contre sens. Peu importe le nom, dans ce genre de situation, l'amour que l'on porte à l'autre est mal vu, mal vécu, mal apprécié. Alors, tout comme moi , on ment, on se gâche, on se fait discret et continue à espérer. Avec cette personne de nouveaux liens se créaient... dans le genre de l'amitié.

Amitié :Se dont on se contente lorsque l'amour n'est pas au rendez-vous.
On se dit que si on réussit à devenir son ami il ne manquerait plus grand chose, qu'on aura eu le meilleur second rôle. Alors on se comporte comme si de rien n'était, un pacte entre nous se forme, le serment du silence. Le pire serment celui à ne jamais faire. Celui que j'ai vécu trop longtemps. On est là, à coté d'elle, elle rit, elle joue, elle s'amuse avec vous, et vous ne pensez qu'à lui attraper la main et poser vos lèvres sur les siennes. Lui dire que vous l'aimer plus que tout, que le pire est tendre quand elle est là et qu'il vous semble que plus rien ne pourrait vous arriver quand elle est dans vos bras. Mais vous êtes amis pas le droit à ce genre de débordement. Cela vous est interdit au plus haut point, et de peur de retomber sur la case départ vous exécutez. Cela vous satisfait partiellement, jusqu'à ce que vous lui écriviez une lettre pour mettre tout au clair. Et c'est là qu'elle vous dit de faire comme d'habitude. Mais vous, vous étouffez vous ne pouvez plus vivre dans ce silence, ce besoin, ce désire continu de la serrer dans vos bras, de ne plus être le garçon à qui elle dit ses histoires d'amour mais d'être cette histoire d'amour. Lui inspirer l'envie, la joie, le bonheur, avoir le droit de lui dire je t'aime quand elle pleure, le droit le lui voler un baisé quand elle n'attend que ça, le droit de la serrer dans vos bras quand vous vous sentez seul, quand vous avez froid quand vous avez peur...

L'amour et l'amitié n'ont qu'une frontière si fine qu'elle est parfois inexistante, trop souvent d'ailleurs. L'un ne peut vivre sans l'autre. Ce n'est pas ou l'amour ou l'amitié, tout comme ces textes; pensez vous pouvoir réellement dire ce qui est écrit là va dans la case amitié, et ce qui est écrit ici dans la case amour ? Non ça ne marche pas comme ça, ce serait tellement plus facile ainsi. L'homme aime la complexité il aime tout ce qui n'est pas simple, il aime peut être, être triste ...


Comprendra tu au moins un jour
Combien pour toi j'ai de l'amour
A quel point je te désir au près de moi
Sans toi je suis chanteur sans voix
Je souffre, oiseau blessé
Tu pourrais bien m'achever
Mais tu me laisse souffrir
Et pour vivre au coin de ton sourire
Je me cache et ment constamment
J'apprends un nouveau sentiment
Celui que tu veux bien me prêter
Celui que tu appelle, amitié





*[ texte écrit en deux parti avec un espace temps de quelques mois et donc des sentiments changé voir C ]

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 06:32

Modifié le mardi 07 octobre 2008 10:49

B comme Boire / B comme Bêtise

B comme Boire / B comme Bêtise
Je connais certaine personne. Comme tout le monde, je connais du monde. Et comme vous je connais des gens, des gens qui sont mes amis, des gens qui sont des connaissances, des gens qui sont des gens inconnus. Et ces gens là boivent. Quand ? Avec qui ? Où ? Peut importe la question réelle est Pourquoi ? Il y a des gens qui aime le goût de l'alcool,et don bien forcement quand ils aiment ils consomment. Eux ce sont les gens que je ne connais pas. Je les croises parfois dans la rue, la bouteille à la main, le nez rouge et l'haleine empestant l'alcool. Je dis ça mais n'allez pas croire que je m'amuse à aller les sentir, je le sais, parce que ce sont des gens que je connais sans connaître. Mais il y en a d'autre. Il y a les gens que je considères comme mes amis. Eux aussi boivent au nouvel an par exemple mais certains semble tellement apprécier la nouvelle année, qu'ils la célèbre chaque jours à grand coup de bouteilles. Je ne supporte pas les personnes qui on recours à l'alcool pour pouvoir s'amuser. Je ne supporte pas les gens qui boivent. Je trouve que boire comme ils le font est une bêtise. [Ce mots est faible comparé à celui que je voudrais utiliser, cependant il commence par la lettre B il m'est donc préférable de l'utiliser]. La bêtise n'est peut être pas de boire mais de se laisser pousser à boire. Et certain le font trop facilement.

Si la loi autorise, et légalise la vente d'alcool, c'est pour se faire du fric ... Heu pardon c'est pour être sympa il n'y a aucun risques, ce n'est pas comme si on pouvait en mourir. Non vous êtes déjà mort.

Je connais une personne. Comme tout le monde je connais une personne. Et comme vous je connais une personne, mais vous, vous ne connaissez pas cette personne. Cette personne est une femme, d'une cinquantaine d'année tout au plus. Elle vit encore, mais elle est déjà morte. Comment est-ce possible ? Comas ? Non se serait d'ailleurs peut être mieux dans un sens. Elle vit encore mais morte parce qu'elle buvait, parce qu'elle aimait bien ça. Elle est devenue dépendante à l'alcool. On lui a interdit de boire, mais on lui donner quand même de l'alcool. Voilà sans doute une autre grosse bêtise faites par les gens qui boivent. Elle est tombé dans le comas, et s'est réveillée quelques semaines plus tard. Avant elle peignait de beaux tableaux, remportait des concours de poésie, écrivait même. Mais désormais elle ne sait plus parler, et ne reconnais même plus sa famille. Elle est assistée, ne comprend plus où elle est, et je ne sais même pas si elle sait encore qui elle est. Cette personne, cette vielle dame, cette ancienne dépendante à la bouteille n'est autre que ma grande tante. Elle n'est surtout autre qu'une femme qui à fait la plus grosse bêtise de sa vie en allant boire.
Je connais d'autres personnes. Comme tout le monde je connais d'autres personnes. Et comme vous je connais d'autre personne. Elles, elles boivent pour oublier qu'il n'y a rien de triste dans leur vie. Elles, ces personnes. Eux, mes amis. Eux boivent pour se trouver dans un nouvel états d'esprit, faire la fête et penser à autre chose. Ils boivent et font des bêtise mais ne s'en rend pas compte. Boire est stupide, on n'est plus maître de soit même, on agît sans réflexions, et l'on peut se faire embobiner pas n'importe quel personne passant par là. Alors quand des filles de 15 ans me disent qu'elles boivent pour oublier. Je ne peux que penser qu'elle font une bêtise pour se dire qu'elle ont des problème, et imiter le schéma de la pauvre petite adolescente incomprise et rejeté de la société, comme les série à petit budget aiment les imaginer. Mais n'étant personne pour donner d'ordre et mes pensées n'étant pas les pensées les plus correcte qu'il y est, je ne fais que penser qu'elles font d'énormes bêtise en jouant à ces jeux la.
Je connais certaines personnes. Comme tout le monde, je connais du monde. Et comme vous je connais des gens, des gens qui sont mes amis, des gens qui sont des connaissances, des gens qui sont des gens pour qui j'ai peur...


Je tourne une autre page, epopée d'une amitié brisée
Car ils ne sont pas resté sage, ciel de nuit attristé
Larme d'écume, à nouveau j'use ma plume
Sous les larmes de la lune, vents emportez les dunes

Aussi plein que des puits, aussi creux que des cloches
Ils croient embellir la nuit, mais la rendent plus moche
Et dans les courtes rues, et dans la nuit berçante
Nombreux se tuent, et peu nous hantent

Le petit verre en trop, efface leurs soucis
Ecrase leurs maux, et détruit leur vie
Et vient ensuite, les maux au coeur
La triste fuite, les mères en pleurs

Les plus chanceux, sont ce qui meurent
Les autres ont peur, et vivent trop vieux
Vieux et à jamais bloqué, jusqu'à la mort condamner
A être et à rester, pour toujours handicapé

Tout cela pour croire, sans avoir de conséquences
Que l'ont peut créer espoir, et avoir bonne conscience ..

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 07:35

Modifié le mardi 07 octobre 2008 10:49

C comme Change / C comme Choix

"J'ai changé par choix, mais pas le mien"

Dans notre monde, tout change, et bien trop souvent ce n'est pas par choix, ou du moins, pas le notre. Tout progresse ou prétend progresser, même si cela relève souvent de la régression, c'est ce qu'on appelle changement. Tout change et de différentes manières.

Tout change et doit l'être: Les freins de votre voiture, les pneus de votre voiture, votre voiture. C'est changement ne sont que partiellement des choix, car vous pouvez choisir avec quel garagiste vous allez changer telle ou telle pièce, ou bien vous pourrez choisir la couleur ou les options de votre nouvelle auto, mais vous serrais forcez de changer pour votre sécurité.

Tout change et le changement est constant. Moi, Vous, ma taille, la votre, votre tour de poitrine, ma pointure, la couleur des cheveux de ma grand-mère, la densité capillaire de mon père. Tout ces exemples sont des changements, involontaire, qui n'appartiennent donc pas à notre volonté et qui en sont totalement indépendant. On pourrait croire qu'ils sont comme les exemples précédemment vu. Erreur !!! Ils en sont bien différents le contraire même. Avec ces exemples nous n'avons aucune obligation, aucun risque. Si vos freins sont trop usés vous mettez votre vie en danger, tandis que perdre trois cheveux ou bien les voir blanchir à la lueurs de votre sagesse n'est pas un danger potentiel. Ce sont des changements que l'on ne choisit pas, mais qui ne nous sont pas obligatoire.

Tout change et l'on peut tout changer. De visage, de nez, de mari, de femme, votre identité, votre sexe, votre famille, vos papiers. Dans ces cas là tout les changements sont volontaires. Ce ne sont pas les plus nombreux, pourtant ce sont ceux qui nous offrent le plus de liberté. On peut changer par tendance, je suis née femme mais je n'aime pas la compagnie des hommes, j'ai choisit de changer de sexe. J'étais fou de ma femme, puis je me suis rendu compte à quel point elle était ignoble et j'ai choisit de divorcer. J'ai eu des problèmes dans mon pays j'ai choisit de changé de nationalité et j'ai choisit le pays dans lequel j'allais me réfugier. Ces changements ne sont qu'une infime liberté, probablement mais pourtant ce sont ceux qui nous laissent à penser que nous sommes libre.

Tout change et le renouvellement est permanent. Les Rock stars, le président, les pourris, les moins pourris, les prostituées, les clowns, les comiques, les grands auteurs, les dellers, les acheteurs, les cellules de mon orps, les vôtres, la météo, les gens, la vie, les divertissements. Le changement est un roulement. Le choix de qui prend la place laissé n'est pas toujours un choix volontaire ou bien le votre. Cependant il est, pour la plupart du temps celui de la majorité. On choisit d'un renouvellement de président selon une période, vous en êtes d'accord mais ce n'est pas pour autant que vous vouliez voir Sarkozi président. Dans cet exemple c'est un changement voulu mais dont seul les choix d'une majorité l'emporte. Des rocks stars célèbres ne le sont que parce qu'une majorité de personne parle d'eux. C'est ce que j'appelle un renouvellement à choix majoritaire.

Tout change même ce qui n'est pas matériel. Vos pensé, mes pensés, vos désirs, les miens, les fantasmes de votre femme, ceux de votre mari, ceux de votre amant. Mon point de vu sur ce que j'écris votre point de vu sur ce que vous lisez, vous changer de motivation, changer de but et moi aussi. Ces états d'esprit qui changent sont probablement dût à la vie que nous avons. Notre milieux de vie nous confère telles ou telles pensées. Peut on dire que les pensées que nous avons, celles que nous avions et celles que nous aurons sont des choix ? Je pense que oui. Car nous menons notre propre vie et les décisions que nous prenons sont nos choix, ils affectent notre entourage, notre milieu de vie et notre cadre d'évolution. Ils déteignent sur ce qui crée notre pensée. Donc ce que nous pensons engendre ce que nous penserons tout en faisant changer nos avis . Et du fait que nous ayons notre liberté de pensé c'est donc bien un choix. Vous pourriez me dire alors que les enfants qui ont la vie dure ne l'ont pas choisit. Certes ils ne la veulent pas mais cependant ils feront des actes totalement propre à leurs opinions. Ils feront leurs choix en fonction du déjà vécu. Ce sera probablement plus difficile que pour d'autres, mais tout les êtres humains naissent avec le même poids de soumissions au mode de vie de leur géniteurs. On ne choisit pas notre cadre de vie. Ce sont des changements par réaction en chaîne volontaire.

Tout change même ce qui est secondaire. Le sports que je pratique, les jeux vidéos... Le secondaire à sa place dans le monde du changement, bien que dans ma liste il ne sert qu'à être cité pour accentuer l'effet de changement, puisque cette idée rejoint celle du renouvellement permanent. A quelques détails près. Par exemple ce n'est pas un renouvellement permanent. Celui-ci est beaucoup plus près de nous puisqu'il n'affecte que notre propre personne. C'est un renouvellement à désirs modifiés.

Ce que l'on peut conclure c'est que dans notre monde, tout change, et bien trop souvent ce n'est pas par choix, enfin surtout, ce n'est pas le notre. Tout progresse ou prétend progresser. Tout change et de différentes manières. Tout change car l'homme est changement et qu'il le souhaite, car après tout l'homme n'est que le produit d'un changement.


Sortit d'un fin cocon, dès le soleil levant
Enfant de papillon, tu t'apprêtes au changement
Tu commences par ramper, rattaché au sol
Puis tu te mets à changer pour prendre ton envol
Et dans ta chrysalide, tu va patienter
Pour d'un geste fluide, enfin t'en retirer
Tes ailes dépliées, durant vingt-quatre heures
Tu vas pouvoir voler, jusqu'à ce que tu meurs.

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 08:59

Modifié le dimanche 05 octobre 2008 14:01

D comme Désespoir / D comme Déprime

"Quand je respire,
je ne sans rien entrer,
je ne sens que mon c½ur,
battre, dans un vide immense,
qu'est mon corps".


Le désespoir, la déprime qu'est-ce ? Est-ce le sentiment d'avoir gâché une partie de sa vie, une partie de son temps, une partie de nous ? Pour le dictionnaire ce sont des mots simples avec une définition une origine, et une orthographe. Mais la nature de ces sentiments n'est elle pas horrible, perdus, égarés sur un chemin sombre que l'on ne voyait pas avant. On est affecté par cela de différentes manière l'homme que l'on aime nous laisse, on perd un parent, ou tant de choses qui s'accumulent. Tellement anodine parfois mais qui à force nous séquestre dans un monde de peine. Alors on déprime, on pleur, on touche le sinistre en son c½ur et il finit par vivre avec nous. On veut s'en débarrasser, mais on est tout seul, même entouré de nos plus proches. On se débat en pleine tempête dans un sombre océan. Les secours sont là mais ne nous prennent pas. Vous, moi, eux, nous. Il suffit d'une vague pour tomber à l'eau. C'est la vague qui arrive au mauvais moment, la vague de trop, la vague trop dure. Certain n'arrive pas à la franchir, certain boivent la tasse et revienne plus fort. Face au désespoir, à la déprime, moi j'écris, mais vous, mais eux, cette jeune demoiselle qui goutait au bonheur et qui s'est vu abandonnée. Elle qui ne trouve même plus le moyen de désespéré, tant la déprime l'accable d'un trop pesant désespoir. Avez-vous déjà désespéré ? Moi oui, elle aussi. Nos circonstances sont différentes, mais nous portons toujours en nous cette marque. J'ai touché au désespoir dans un pays qui n'est pas le mien, avec des personnes appartenant à ma famille. Elles n'ont rien vu, j'étais seul, au milieu de tout le monde. Tout ces gens qui ne parle pas ma langue, personne à qui me confié, je n'avais qu'un crayon. Vous pouvez trouvez ça stupide, mais mes meilleurs amis furent un carnet et ce crayon. Je ne pouvais parler à personne, isolé, exilé pourrait-on même dire. J'étais le seul à qui je me confier et surtout le seul à qui je pouvais le faire. Les raisons de cette déprime, de ce désespoir, je ne vous les confirais pas, ils me sont trop personnels mais suite à ce voyage qui durât trois semaines je suis revenu différent.
Elle, elle n'est pas dans le même cas que moi, elle n'est pas seule me direz vous, elle est en France elle est chez elle, elle peut parler. Mais messieurs dames, non. Si la déprime connaissait remède aussi facile, nous ne serions jamais déprimés. Elle aussi est seule et bien pire encore, seule au milieu de ce qui l'aiment et de ceux qu'elle aime. Ils sont présent mais semble parlaient une langue étrangère. Ils ne comprennent pas ses larmes, ils ne savent même pas ses pleurs. Votre propre fille pleure et vous ne le voyais même pas. Allez jeter un coup d'½il dans sa chambre pour voir si elle n'est pas en train de chercher à sortir de cette peine, à sortir du noir. Cette maladie, et je pense avoir juste en la qualifiant ainsi, peut arrivée à tout le monde, peut importe son statut social, sa richesse, ses réussites. Vous pouvez tombez dedans, demain, ce soir, dans dix minutes. A cause de vôtre mari, de votre fils, du décès de votre père. Vous savez ce ne sont pas les raisons qui manquent. En revanche, on manque de soutiens, d'écoute. Des fois on se confie à une personne à qui on n'aurait jamais pensé dire toute ces choses. On lui dit à elle, à lui, parce qu'il parle notre langue. La langue du c½ur est peut être universelle mais elle ne se comprend pas duand elle est chargé de désespoir. Alors trouvez cette personne, ce type bilingue, c'est un peu une sorte d'ange gardien, mais c'est surtout un ami. Je voudrais finir en disant que la déprime pourrais être plus vite remarquée si on prêtait plus d'attention au gens qui nous entours et si l'on pensait moins à soit. Car la déprime n'est rien d'autre qu'un cri de détresse lançait au milieu de sourd.

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 12:44

Modifié le mardi 07 octobre 2008 10:49